« C’est un drame » : Flavie Flament sans filtre sur son « besoin abyssal d’amour »

Elle s’est prêtée au jeu des questions d’Isabelle Ithurburu pour le portrait de la semaine. Les confidences touchantes d’une battante.

Flavie Flament s’est éloignée du monde de la télé. Elle a pourtant participé aux belles heures du petit écran au début des années 2000, avec des émissions cultes : Stars à domicile, Nice People, Sagas, Vis ma vie… Flavie Flament est aussi une porte-parole pour toutes les femmes victimes de violences. Elle a elle-même été victime de viols commis par le photographe David Hamilton, alors qu’elle n’avait que 13 ans.

C’est en 2015 que l’animatrice a osé prendre la parole pour dénoncer ces actes.

Elle est ainsi devenue l’une des femmes pionnières, avant #MeToo, à libérer la parole autour de ces violences. C’est dans son second ouvrage, intitulé La Consolation, qu’elle a raconté son histoire. Flavie Flament a aussi été victime de violences conjugales. Autant de blessures dont il a fallu guérir. Ce processus, long et douloureux, passe par beaucoup de résilience et une envie d’aider les autres par ses témoignages.

Flavie Flament lève le voile sur ses années à la télévision
Aujourd’hui, Flavie Flament a réussi à trouver son équilibre avec l’écriture. Elle est aussi toujours fidèle à ses premières amours, avec un poste d’animatrice sur RTL. Ce samedi 6 janvier 2024, elle était reçue par Isabelle Ithurburu pour le portrait de la semaine de 50′ Inside. Toutes les deux sont alors revenues sur ses nombreuses émissions de télévision. Une période que Flavie Flament, de retour sur TF1, voit aujourd’hui comme « une course effrénée », rythmée par l’envie de donner de l’amour et d’en recevoir.

« J’ai souvent eu le sentiment […] d’être un peu à la disposition de tout et de tous.

Tout ça, en plus guidé par une vraie volonté, un vrai besoin abyssal d’avoir de l’amour, de pouvoir en donner par ailleurs, de pouvoir me rassurer. J’étais prête à beaucoup pour pouvoir recevoir », admet Flavie Flament. Une quête d’amour qu’elle considère comme ancrée en elle, face à la remplaçante de Nikos Aliagas.

« C’est un drame quand on a un besoin abyssal d’amour, parce qu’on n’en a pas forcément reçu comme il le fallait. C’est terrible hein, parce qu’il faut composer avec ces gouffres-là, ce n’est pas toujours simple ». Des confidences touchantes, et qui peuvent parler à beaucoup.

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